Foire aux questions

Un bon facilitateur aime travailler en groupe et possède de bonnes capacités de communication. C’est une personne qui peut gérer la dynamique de groupe et offrir un soutien. Il s’engage à favoriser un espace sûr où chacun peut se sentir inclus et respecté. La connaissance et l’expérience du rétablissement en santé mentale et des sciences de l’implémentation sont un avantage, mais la motivation à apprendre est tout aussi importante. Le facilitateur doit posséder de bonnes capacités de lecture et d’écriture et être à l’aise avec les ordinateurs. Si la facilitation est virtuelle, il est essentiel d’avoir confiance dans l’utilisation et l’apprentissage de nouveaux programmes et applications informatiques.

Oui, le fait d’avoir une équipe de mise en œuvre multipartite comprenant des utilisateurs de services est une caractéristique essentielle de De la parole à l’action. Les utilisateurs de services apportent une perspective unique et de nombreuses activités s’appuient spécifiquement sur les connaissances et l’expérience qu’ils apportent.

Bien que nous n’ayons pas la capacité d’offrir un soutien individualisé, vous pouvez nous envoyer un courriel pour savoir quels autres types de soutien peuvent être disponibles. Contactez-nous ici.

La boîte à outils a été conçue pour être dispensée en personne. Cependant, il est possible de l’adapter à une diffusion virtuelle et nous fournissons quelques liens vers des applications et des ressources qui peuvent être utilisées à cette fin. Voir Conseils et Ressources pour l’animation virtuelle.

Lorsque vous utilisez ou faites référence à la boîte à outils, veuillez citer les créateurs de la boîte à outils comme suit : Piat, M, Wainwright, M., & Sofouli, E., (2021) Walk the Talk/De la parole à l’Action. [ www.walkthetalktoolkit.ca, www.delaparolealaction.ca]. (copyright ©2021 Walk the Talk/ de la Parole à l’Action)

Tout organisme fournissant des services aux personnes vivant avec des problèmes ou des maladies de santé mentale peut utiliser cette boîte à outils. La boîte à outils est conçue pour être utilisée par un facilitateur désigné. Tous les documents sont rédigés à l’intention des facilitateurs, afin qu’ils puissent suivre le processus que nous avons conçu pour mettre en œuvre le chapitre 6 du Guide de référence pour des pratiques axées sur le rétablissement de la Commission de la santé mentale du Canada.

Vous pouvez adapter la boîte à outils aux besoins de votre organisme. Cela peut inclure l’ajout ou la suppression de certains contenus, la modification de certaines diapositives des Powerpoint ou des changements dans l’ordre des choses. Cependant, nous vous recommandons de suivre le processus de près, car il a été utilisé avec succès dans d’autres organismes. Le matériel adapté ne peut être partagé ou distribué. Voir nos conditions d’utilisation.

Oui. Si l’organisme souhaite nommer une personne extérieure (p. ex. un conseiller) pour assumer le rôle de facilitateur, plutôt que de nommer quelqu’un à l’interne, le facilitateur externe peut utiliser le matériel mais ne peut facturer que ses services de facilitation et non le matériel de la boîte à outils. La boîte à outils De la parole à l’action est disponible gratuitement. Voir nos droits d’auteur et nos conditions d’utilisation.

La boîte à outils est protégée par des droits d’auteur et peut être utilisée sans autorisation à des fins non commerciales. Consultez notre déclaration de Droits d’auteur et nos Conditions d’utilisation.

Oui, l’utilisation est gratuite, mais vous devez mentionner les créateurs de la boîte à outils en utilisant la citation suivante : Piat, M, Wainwright, M., & Sofouli, E., (2021) Walk the Talk Toolkit/ De la parole à l’action. [www.walkthetalktoolkit.ca, www.delaparolealaction.ca]. (copyright ©2021 Walk the Talk/ de la Parole à l’Action)

Le rétablissement de la santé mentale ne consiste pas à «guérir» la maladie mentale ou à devenir sans symptômes, mais à «vivre une vie satisfaisante, pleine d’espoir et contributive, même s’il y a des limitations persistantes causées par des problèmes et des maladies de santé mentale.» (Anthony, 1993)

Non. Elle est bénévole. Personne ne doit être forcé de se joindre à l’équipe. Lors du recrutement des membres de l’équipe, le facilitateur cherchera des membres qui sont motivés pour participer à l’ensemble du processus. Cependant, la participation est facultative, et si un membre choisit de quitter l’équipe, il peut le faire sans pénalité. Le facilitateur essaiera de le remplacer par une autre personne du même groupe de parties prenantes.

Le facilitateur devra suivre le guide De la parole à l’action pour interroger et sélectionner les candidats de l’équipe de mise en œuvre. Le facilitateur prend la décision finale quant à la sélection des membres de l’équipe. Il peut consulter le Comité de planification ad hoc. Il peut demander aux candidats qui ne sont pas choisis s’ils acceptent d’être contactés au cas où une place se libère au sein de l’équipe à une date ultérieure. Les personnes qui ne sont pas choisies pour faire partie de l’équipe de mise en œuvre peuvent néanmoins jouer un rôle important en tant que champions de la mise en œuvre du rétablissement dans les services.

L’ensemble du processus De la parole à l’action peut prendre entre 12 et 18 mois. Pour les facilitateurs de la boîte à outils, nous estimons qu’ils ont besoin de 2 jours par semaine pour travailler sur De la parole à l’action, y compris toutes les rencontres qu’ils animeront. Pour les membres de l’équipe de mise en œuvre, nous estimons qu’ils auront besoin de 2 jours par mois pour se consacrer à De la parole à l’action.

Toute personne répondant aux critères de l’équipe de mise en œuvre peut devenir membre. Le processus implique une quantité importante de lecture et d’écriture, il est donc essentiel de savoir lire et écrire en anglais ou en français.

Nous avons élaboré ce matériel en temps réel tout en travaillant avec sept équipes de mise en œuvre à travers le Canada. À l’époque, aucun des membres de l’équipe de mise en œuvre n’était malentendant ou malvoyant, de sorte que de nombreuses activités ont été conçues en fonction de l’utilisation du son et de la vue. Certaines activités et approches nécessiteraient une certaine adaptation pour être utilisées avec des membres malentendants ou malvoyants, et nous invitons les facilitateurs à faire ces adaptations.

Les organismes qui adoptent De la parole à l’action doivent fournir les ressources suivantes : 1) un facilitateur (interne ou externe) disposant de 2 jours par semaine à consacrer au projet pendant 12 à 18 mois. 2) le temps nécessaire à certains PDG, directeurs exécutifs et gestionnaires pour participer aux réunions bimensuelles du comité de planification ad hoc (2 à 3 mois). 3) Libération de deux jours par mois pour 1 ou 2 gestionnaires et 1 ou 2 intervenants pour participer à l’équipe de mise en œuvre pendant environ 12 mois. 4) Petite compensation financière pour 1 ou 2 utilisateurs de services et 1 ou 2 membres de la famille et proches qui participent à l’équipe de mise en œuvre.

Essayez de discuter de méthodes d’encouragement avec le PDG ou le directeur exécutif de l’organisme. Par exemple, organiser un déjeuner avec un traiteur ou une réunion au cours de laquelle le projet est présenté. Identifiez certains champions dans l’organisme qui pourraient vous aider à recommander des personnes à approcher. Utilisez un ensemble diversifié d’approches pour parler du projet au personnel (pas seulement le courrier électronique). Demandez également des suggestions au comité de planification ad hoc, mais n’oubliez pas que la participation est bénévole. Les responsables ou les directeurs généraux ne doivent forcer personne à faire partie de l’équipe.

Le consensus consiste à ce qu’un groupe de personnes parvienne à une décision sur laquelle tout le monde est d’accord. Le consensus ne signifie pas nécessairement que tout le monde doit être d’accord sur chaque détail, il s’agit d’atteindre un point où tout le monde est d’accord en général sur le fait que c’est la meilleure décision que le groupe peut prendre à ce moment-là. De la parole à l’action intègre des approches de prise de décision basées sur le consensus et encourage cette approche, tout en garantissant aux individus des moyens d’exprimer des points de vue différents et des préférences personnelles.

L’équipe de mise en œuvre de De la parole à l’action est différente de beaucoup d’autres équipes ou comités organisationnels car elle est composée de personnes issues de différents groupes de parties prenantes et chaque membre a un pouvoir et des droits égaux au sein du groupe. Par exemple, les utilisateurs de services, les intervenants, les gestionnaires et les membres de la famille et proches font tous partie de l’équipe et ont tous la même importance pour l’équipe et le processus. Nous encourageons également les facilitateurs à réfléchir à la manière dont le lieu des rencontres de l’équipe et ce qui y est fourni (rafraîchissements) peuvent distinguer l’équipe de mise en œuvre des autres types de comités.

Cette boîte à outils peut vous aider à mettre en œuvre le chapitre 6 du Guide de référence pour des pratiques axées sur le rétablissement de la Commission de la santé mentale du Canada d’une manière ascendante plutôt que descendante. L’une des raisons pour lesquelles les efforts de mise en œuvre peuvent échouer est que le changement est souvent imposé du haut vers le bas. De la parole à l’action utilise des équipes de mise en œuvre et des approches basées sur le consensus pour aligner les efforts de mise en œuvre sur les principes de rétablissement tels que le choix et l’autonomisation.

Le processus De la parole à l’action peut lui-même être transformateur. Les équipes de mise en œuvre et les facilitateurs qui ont utilisé la boîte à outils et qui ont fait partie du groupe d’experts pour le développement du site web ont déclaré ce qui suit.

  1. Le processus De la parole à l’action renforce les capacités de l’organisme en matière de facilitation, des sciences de l’implémentation et de pratiques fondées sur le rétablissement.
  2. Il rassemble un groupe de personnes au sein de l’organisme qui sont dévouées au rétablissement et il renforce leur engagement.
  3. Les participants, qu’il s’agisse de facilitateurs ou de membres de l’équipe de mise en œuvre, peuvent devenir des ambassadeurs de la transformation du rétablissement.
  4. Il aide à transformer la culture organisationnelle en abordant le changement d’une manière différente.
  5. Elle renforce la capacité de changement dans l’organisme.
  6. Les participants acquièrent une connaissance approfondie du rétablissement en santé mentale et apprennent les uns des autres.

La boîte à outils De la parole à l’action traite du rétablissement en santé mentale et non du rétablissement des dépendances ou de la toxicomanie. Il s’agit d’une boîte à outils pour la mise en œuvre d’un chapitre d’un guide de pratique fondé sur le rétablissement dans les services de santé mentale ou les services destinés spécifiquement aux personnes vivant avec un diagnostic ou un problème de santé mentale.